Je tiens à m'excuser de ma longue absence, il se passe pas mal de choses dans ma vie en ce moment et même si je continue à lire un peu des suites qui se présentent et à répondre aux commentaires, je suis victime d'un énorme manque d'inspiration et de motivation. Pour être honnête, je ne sais pas du tout quand je vais reprendre ma fiction, malgré que le chapitre suivant soit pratiquement bouclé. Peut-être est-ce le fait que les Tokio Hotel sont vraiment absents, je me détache de plus en plus d'eux, peut-être que ça me coupe l'envie d'écrire sur eux... Au début, l'écriture était un plaisir pour moi, visiblement ce n'est plus vraiment le cas, je ne sais pas, je dois y réfléchir. Je suis désolée pour celles qui attendent la suite, il faudra patienter un peu, je n'ai aucun indice sur l'était d'esprit dans lequel je me trouverai la semaine prochaine ou au delà, peut-être que je pourrai poster ce chapitre qui attend, mais pour l'instant je n'en éprouve pas l'envie. Peut-être que je reprendrai ma fiction bientôt, peut-être pas.
À bientôt. J'espère.
Je vais un peu mieux psychologiquement, même si j'ai le cerveau en compote pour un tas de raisons, et que je manque toujours cruellement de sommeil, pour diverses raisons aussi. Quoi qu'il en soit, mes lectrices ont sérieusement décliné, j'ignore si cela se trouve être pour cause de vacances, mais en tout cas il n'y a aucune indication sur les blogs. Très honnêtement, je m'en fous un peu, si elles ont déserté c'est que ma fic n'était plus à la hauteur, je reconnais moi-même être partie radicalement dans le sens opposé de celui prévu initialement, mais bon ça reste qu'une fic, hein. Si, par contre, elles ont déserté parce que ma légère absence n'a pas plu, tant pis, je ne peux rien faire et je m'en fous. Encore une fois, si elles n'ont pas été capables d'attendre, cela signifie qu'elles n'aimaient plus, et c'est leur problème, pas le mien. Des problèmes, j'en ai déjà bien assez.
Les chapitres ne seront plus postés toutes les semaines, je prévois une fréquence assez irrégulière, compte tenu de mon état d'esprit. Sauf miracle.
Merci à celles qui passent encore ici.